Notre voyage de noces

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Bonjour et bienvenue

Ce blog a été créé pour vous raconter en images notre voyages de noces 

             


Nous sommes partis le 26 Avril 2008 pour une semaine de croisière suivie d'une semaine sur l'île d'Aruba (antilles hollandaises)

Les photos sont regroupées par journée, et pour en savoir plus sur chaque île visitée, des rubriques ont été créées (sur votre gauche).


Merci de votre visite, à bientôt ! 





Un grand bonjour à tous ! Cette newsletter pour vous informer de la publication de nouvelles photos sur le site. La galerie du 7 Mai est en cours, une vingtaine de photos y ont été rajoutées ce matin. Celles du 26 Avril au 6 Mai sont complètes depuis quelque temps déjà. N'hésitez pas à laisser vos commentaires... Bonne journée à tous, merci de votre visite et à trés bientôt

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Le Mardi 29 Juillet 2008Poster un commentaire

 

Ile de Grenade - L'île aux épices

                             

               

 Histoire

 
La Grenade, île des Caraïbes, fut découverte par Christophe Colomb en 1498. Il lui donna le nom de "Concepción".
L’île est implantée dans le sud-est de la mer des Caraïbes, elle fait 311Km2 avec une largeur de 18 kms et une longueur de 34 kms. C’est une île volcanique mais l’activité volcanique n’est qu’océanique à présent.
 
Elle resta en possession des Caraïbes jusqu'au milieu du XVIIe siècle, où des colons français s'y établirent, amenant des esclaves Noirs pour y exploiter des plantations de canne à sucre, et massacrant ses habitants.
Les Anglais s'en emparèrent en 1762; d'Estaing la reprit en 1779 ; la possession en fut assurée à l'Angleterre par le traité de 1783, qui y augmentèrent fortement la production sucrière.
L'émancipation des esclaves, définitive en 1838, ruina et chassa les propriétaires blancs, en même temps qu'elle occasionna la division de la propriété et le bien-être pour les anciens esclaves, dont la population s'accrut. La production sucrière déclina vers la fin du XIXe siècle, et le cacao devint alors la première culture d'exportation.
A la même époque, un autre déclin était constaté, celui de la langue française d'abord parlée sur l'île, et qui désormais avait complètement cédé la place à l'anglais. Seuls désormais des noms de rivières, de  montagnes, de plantations, rappelleront l'occupation française.
 
A l'époque coloniale, la Grenade faisait partie du gouvernement des Îles au Vent, comprenant, en outre, Sainte Lucie et Saint Vincent et Tobago. Le gouverneur en chef résidait à Saint-George (Grenade). Entre 1958, et 1962, elle a fait partie de la Fédération des Indes Occidentales, une structure en partie imaginée par l'un des ressortissants de l'île, T. A. Marryshow, et qui devait fournir un cadre à l'accession à l'indépendance des colonies anglaises dans les Antilles.
En 1967, la Grande Bretagne concède finalement à la Grenade une autonomie pour tout ce qui concerne ses affaires internes.
 
L'indépendance complète est accordée en février 1974. Une démocratie parlementaire s'y met en place. Eric Gairy devient le premier Premier ministre du nouvel État.  Il est renversé en 1979 par un mouvement d'inspiration marxiste, dirigé par Maurice Bishop.
Les Etats-Unis, se montrent alors inquiets du rapprochement de la Grenade avec Cuba, et de la possibilité d'extension du mouvement initié par Bishop au reste des Antilles. Le 19 octobre 1983, Bishop est renversé et assassiné, à l'occasion d'un nouveau coup d'État organisé par son ancien allié le général Hudson Austin.
C'est le prétexte que choisissent les États-Unis pour agir. Six jours plus tard, les troupes américaines (6000 à 7000 hommes), épaulées par celles de six autres pays des Caraïbes, envahissent la Grenade. Austin est arrêté, ainsi que les assassins de Bishop, et la constitution de 1974 est rétablie.
Des élections libres sont organisées l'année suivante.
Depuis, l'île restée sous la haute surveillance des États-Unis, a connu une vie politique sans à-coup important.
  
Géographie
 
Ses montagnes intérieures forment deux massifs; la plus haute cime, le Mont Sainte-Catherine, a 839 m; leur nature est volcanique; les falaises montrent souvent des colonnes basaltiques.
Deux lacs ont pris la place d'anciens cratères, le lac Antoine et le Grand Étang qui a 2 km de pourtour et 10 m de profondeur. Des rivières et torrents parsément l'île.
La côte est bordée au Nord de quelques îlots que prolongent les Grenadines.
Avec ses villas éparses, c'est une des plus belles Antilles. Elle possède un excellent port, dit le Carénage, ayant 10 à 15 m d'eau, sur la côte Ouest; c'est là que se trouve la capitale, Saint-George (autrefois Port-Royal).
 
Grenade est en réalité un État composé de trois îles distinctes : la Grenade et ses deux voisines, Carriacou et la Petite Martinique.

Carriacou

Située à 37 km au nord-est de la Grenade, Carriacou ne fait que 11 km de long mais c'est la plus large des îles Grenadines. Vue du ciel, Carriacou semble le plus grand joyau du chapelet de bijoux qui composent les Grenadines. Peuplée de près de 6 000 habitants, Carriacou est accessible par avion depuis la Grenade où plusieurs petites compagnies aériennes proposent des vols quotidiens vers l'île. Pour ceux qui préfèrent voyager par bateau, deux catamarans à moteur, The Osprey assurent une liaison quotidienne à partir de la Grenade. 

Petite Martinique
 
Ile minuscule avec moins de 1 000 habitants se trouve à 4 km de Carriacou. Le parcours en bateau de Carriacou à la Petite Martinique ne prend que 20 minutes mais les visiteurs auront l'impression d'avoir remonté le temps. Certes, l'île a tout le confort moderne, mais l'eau de pluie est encore collectée dans des réservoirs sur les toits et les visiteurs ont autant de chances de voir des bêtes sur la route que des automobiles.
 
 
Economie et tourisme
 
L'économie locale est le tourisme mais aussi les plantations. La Grenade est une île productrice de muscade et de cacao.
Les bananes étant soumises à une réglementation d’exportation, cette ressource ne servira que pour l'île et donc les plats créoles.
Comme l'île de la Grenade s'appelle aussi l'île aux épices, les touristes pourront découvrir de nombreuses épices telles que la muscade, la cannelle, le gingembre et la vanille.
 
Le tourisme dans l'île a pris une ampleur assez importante : les infrastructures hôtelières ont augmenté de 6.2% et 7% au cours des années 1999 et 2000. Le chômage a diminué de 17% en 10 ans grâce aux activités liées à l'emploi que les hôtels de l'île de grenade génèrent. De nombreux centres touristiques (hôtels, maisons d’hôtes, campings,…) emploient la population locale. Afin de ne pas ternir les attractions touristiques dues aux infrastructures hôtelières de île de grenade, le gouvernement de la Grenade a décidé de protéger une portion de l’île pour y installer des parcs naturels. L'île doit respecter un ratio de 1/6 du territoire qui doit rester vierge afin de préserver la faune et la flore. Comme l'île est l'un des joyaux de la Caraïbe, les touristes sont de plus en plus sollicités pour favoriser les activités d'Eco-tourisme.
 
L'île est chargée d'histoire avec les successives empreintes du colonialisme français, anglais, et espagnol. De nombreux forts sont en cours de restauration, des maisons d'époque subsistent ainsi qu’une des dernières distilleries de l'ère colonialisme.

L'île de la Grenade est très fertile; les cinq huitièmes en sont cultivés : cacao, sucre, thé, café, coton, tabac, épices, noix de kola, etc.  Les exportations principales sont celles de la noix de muscade (un tiers de la production mondiale, en deuxième position après l’Indonésie), du cacao et de la banane.
Toutefois, l'agriculture ne représente plus que le quart du PIB du pays. La Grenade compte aujourd'hui surtout sur le tourisme en tant que sa source principale de devises étrangères, particulièrement depuis la construction d'un aéroport international en 1985.
Des performances élevées dans le secteur manufacturier, ainsi que le développement d'un secteur financier offshore ont également contribué à améliorer la situation économique.

 

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Le Lundi 26 Mai 2008Poster un commentaire

 

Saint Vincent et les Grenadines

                           

 

 

 

 

 

 

        Capitale :  Kingstown
        Population :  116 394 habitants

        Langue officielle : anglais

 

 

 

 

 

 
Situation géographique
 
Saint-Vincent-et-les-Grenadines est un petit État indépendant des Antilles.
Il est constitué de l'île de Saint-Vincent (la plus grande du pays) et des îles septentrionales de l'archipel des Grenadines (une trentaine de petites îles, dont moins d'une douzaine sont habitées).
 
La capitale et port principal, Kingstown son situés sur la côte sud-ouest de l'île de Saint-Vincent. Le pays est divisé en six paroisses (parishes): Charlotte, Grenadines, Saint Andrew, Saint David, Saint George et Saint Patrick.
 
La majorité de la population (92 %) est concentrée dans l'île de Saint-Vincent, notamment près de la côte sud où se trouve Kingston, les Grenadines ne comptant que pour environ 8 % de la population totale.  
 
Il y a encore quelques décennies, on comptait beaucoup de Saint-Vincentais parlant le French patois, un créole à base lexicale de français, mais il est aujourd'hui pratiquement disparu, comme ce fut la cas à La Grenade et à Trinité-et-Tobago. La langue caraïbe des Amérindiens est également éteinte.
 
Histoire
 
L'île de Saint-Vincent fut d’abord habitée par les Amérindiens cibonay (Cigayos) en provenance d’Amérique du Sud il y a environ 5000 ans avant notre ère. Un autre peuple amérindien venu du Venezuela, les Arawaks,  leur succéda vers le IIIe siècle de notre ère avant d’être à son tour supplanté par les Caraïbes, un  peuple guerrier venu au XIVe siècle d’Amérique du Sud par le nord. 
 
L'île de Saint-Vincent fut probablement explorée par Christophe Colomb qui lui a donné le nom de Saint-Vincent en 1498. Cependant, la colonisation du pays ne débuta qu'au XVIIIe siècle, les Caraïbes ayant réussi à protéger Saint-Vincent (alors le Yurumein) de la présence européenne. En 1660, un traité franco-anglo-caraïbe garantit aux Caraïbes l’entière propriété des iles de la Dominique et de Saint Vincent.
 
En 1675, un bateau hollandais chargé d'esclaves fit naufrage au large des côtes de Saint-Vincent. Les Caraïbes permirent aux survivants africains de rester sur l'île. Beaucoup d'entre eux épousèrent des Caraïbes, adoptèrent leur langue de la famille arawak, leurs coutumes et s'intégrèrent à leur nouvelle société, provoquant ainsi un métissage afro-amérindien. 
 
Puis la nouvelle que Saint-Vincent (alors l'île de Yurumein) était devenue un «paradis» pour les esclaves fugitifs (ou marrons) se répandit parmi les Noirs. D'autres évadés arrivèrent et se marièrent avec des Caraïbes, ce qui créa un peuple appelé les Garifuna ou «Caraïbes noirs» ou «Caraïbes rouges». Mais la tension finit par monter entre les «Caraïbes jaunes» amérindiens (Yellow Karibs), ce qui divisa l'île en 1700.
Les Caraïbes jaunes s'installèrent à l'Ouest et les Caraïbes noirs à l'Est. Redoutant d'être dominés par les Caraïbes noirs, les Caraïbes jaunes autorisèrent les Français à s'établir 1719. Les Français envoyèrent des missionnaires parmi les Caraïbes noirs et finirent par établir des relations pacifiques avec les deux peuples caraïbes. Le French patois fit son apparition à cette époque.
 
Entre 1763 et 1783, la Grande-Bretagne et la France se disputèrent le contrôle de l'île Saint-Vincent, bien que le traité de Paris de 1763 ait reconnu les îles Saint Vincent et la Dominique comme des îles «neutres».
Les Britanniques tentèrent à plusieurs reprises d’occuper Saint-Vincent, mais les Caraïbes noirs se révélèrent de forts bons guerriers et réussirent à les repousser. Ils infligèrent même une cuisante défaite aux Anglais qui durent leur reconnaître le droit d’exister comme «nation indépendante».
 
Les Britanniques et la déportation des Garifuna
 
En 1782, le traité de Versailles accorda aux Britanniques la possession de Saint-Vincent. Les Caraïbes et Garifunas furent alors livrés à leurs pires ennemis. Les Britanniques fondèrent des plantations de canne à sucre et firent venir des esclaves africains pour y travailler, ce qui contribua à l'élaboration du créole à base d'anglais. Cependant, les Français encouragèrent les Caraïbes noirs à s'opposer à la colonisation britannique.
  
En 1797, les tribus caraïbes noires, réunies sous le commandement du chef Joseph Chatoyer, repoussèrent les Britanniques le long de la côte ouest vers Kingstown. Toutefois, lorsque Chatoyer fut tué pendant que les Français laissaient tomber leurs alliés, les Caraïbes noirs se rendirent aux Britanniques. 
Ces derniers ne pouvaient accepter que des Noirs soient libres sur une île vaincue et puissent continuer de vivre parmi eux, comme des Blancs. Comme c’était la coutume anglaise à l’époque, il leur fallait liquider ces populations jugées indésirables. Les Anglais pourchassèrent tous les Garifunas pour les emprisonner, brûlant au passages les maisons, prenant le bétail et tuant dans la mêlées des centaines de résistants. Puis, le 15 juillet 1796, Henry Dundas, le secrétaire d’État britannique à la guerre, ordonna au major-général Sir Ralph Abercromby de transporter les 4300 prisonniers garifunas sur l’île déserte de Baliceaux dans les Grenadines, en attendant qu’une décision soit prise sur leur sort. Mais sur Baliceaux, la moitié d'entre eux mourut de la fièvre jaune en raison des mauvaises conditions de détention et d'alimentation. Pendant ce temps, les Britanniques continuèrent la chasse à l'homme et détruisirent toutes les cultures de façon à affamer les survivants. 
 
Afin d’empêcher toute nouvelle résistance, le gouvernement britannique décida finalement de déporter la plupart des Garifunas. Le 26 octobre 1796, les Britanniques embarquèrent sur des bateaux 5080 d’entre eux et, après avoir chassé la garnison espagnole qui occupait l’endroit, les larguèrent sur la petite île hondurienne de Roàtan.  Mais, le 11 avril 1797, les Anglais ne laissèrent sur l’île de Roatán que 2248 Garifunas, les autres ayant péri au cours du long voyage.
 
Les Garifunas qui étaient restés à Saint-Vincent furent conduits dans des colonies pour travailler dans le nord de l’île (où leurs descendants demeurent toujours). 
Les Garifunas ne restèrent pas plus d’une décennie sur Roatàn. En bons navigateurs, ils se fabriquèrent des pirogues, puis se dispersèrent sur les côtes du Belize, du Honduras et du Nicaragua, pour devenir dorénavant non plus une nation libre, mais de petites communautés minoritaires. Les Caraïbes restants furent conduits vers des colonies dans le nord de Saint-Vincent où leurs descendants demeurent toujours, mais ils ont perdu leur langue ancestrale.

La colonisation britannique
 
Les Britanniques imposèrent l'anglais comme langue officielle et ignorèrent le créole des insulaires saint-vincentais. En 1812, sur l'île Saint-Vincent, une éruption du volcan la Soufrière détruisit les récoltes et des bâtiments de la colonie. Après l'abolition de l'esclavage en 1834, les propriétaires de plantation firent venir des travailleurs de l'Inde orientale comme ouvriers agricoles et comme domestiques.
Au cours du XIXe siècle, de nombreux Portugais s'établirent sur l'île comme négociants ou commerçants. En 1898, un cyclone endommagea des cultures et, en 1902, une éruption massive de la Soufrière détruisit des fermes et tua plus de2000 personnes. 

Au début du XXe siècle, Saint-Vincent demeurait encore sous contrôle britannique, mais l'île obtint la maîtrise croissante de ses affaires internes. En 1925, le gouvernement britannique autorisa la création du Conseil législatif, puis le suffrage universel fut accordé aux adultes en 1951. De 1958 à 1962, Saint-Vincent adhéra à la Fédération des Antilles. En 1969, elle devient un membre autonome des États associés des Antilles. Et c'est le 27 octobre 1979 qu'elle acquit son indépendance dans le cadre du Commonwealth, sous le nom de Saint-Vincent-et-les-Grenadines.
 
Un État indépendant
 
En 1979, une revendication sécessionniste vit le jour dans l'archipel des Grenadines et provoqua un bref mouvement de révolte dans l'île de l'Union. Le pays est stable depuis lors. En 1984, c'est James F. Mitchell, le dirigeant du Parti national démocratique, qui accéda au pouvoir et dirigea le pays. Malgré de nombreux scandales qui ternirent l’image de son gouvernement, accusé de corruption, James Mitchell fut réélu jusqu'en 2000. Il a été l'artisan d'un tourisme ancé dans la vie des îles, par opposition aux prix forfaitaires et aux grands hôtels. 
 
Langue
 
L'anglais est la langue officielle et parlée par presque tous les habitants comme langue seconde. Dans leur vie quotidienne, la plupart des Saint-Vincentais parlent un créole à base d'anglais appelé anglais vincentais ou «English Vincy». Le créole vincentais suit les règles de grammaire dérivées à la fois de l'anglais et des langues africaines; son vocabulaire comprend des mots anglais, mais aussi français, espagnols, caraïbes et africains.

 

 

 

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Le Lundi 26 Mai 2008Poster un commentaire

Isla Margarita

   

 

Isla Margarita est sans doute le plus important centre touristique du Venezuela. Surnommée « la perle des Caraïbes », elle voit briller le soleil presque toute l'année. Située en pleine mer des Caraïbes, c'est la plus grande île du Venezuela. Avec une superficie de 934 km², elle mesure 67km sur 33km.

Margarita a d'abord été connue pour ses bancs d'huîtres perlières. Cette richesse s'est depuis bien appauvrie, mais plusieurs habitants sont demeurés pêcheurs. Toute l'île est d'ailleurs entourée de petits village de pêcheurs, et les fruits de mer abondent sur toutes les tables.
La partie ouest de Margarita bien que très belle, est beaucoup moins développée que l'autre partie.
Au sud, on trouve deux îles plus petites qui lui sont rattachées, Coche et Cubagua, ainsi qu'un petit archipel au nord-est, Los Frailes.
 
Paraguachoa était le nom donné à l'île Margarita par ses premiers habitants, les Indiens Guaiqueris. Ce nom signifie 'abondance de pêche".
L'île fut découverte vers la fin du XVe siécle par Christophe Colomb, qui la visita le 15 Août 1498 - au cours de son troisième voyage - et lui donna son nom.
Un quart de siècle plus tard, elle fut concédée par une capitulation de l'empereur Charles Quint, le 18 Mars 1525, à Marcelo de Villalobos.
 
Par la suite, la découverte d'importants bancs d'huîtres perlières attira l'attention de nombreux pirates et conquistadors espagnols.
Le développement de cette activité entraîna le début de l'esclavagisme dans l'île, dont furent victimes les indigènes Guaiqueris. Ceux-ci reçurent les conquistadors fraternellement, sans savoir qu'ils allaient être convertis en esclaves de leur propre richesse.
 
C'est durant l'époque coloniale qu'ont été fondées les villes et leurs dépendances pour l'administration de cette province : La Asuncion, capitale de l'État de Nueva Esparta et Porlamar, la ville la plus commerciale de la région.
Margarita n'échappa pas à l'activité de la piraterie qui au cours des XVIe et XVIIe siécle dévastait la Mer des Caraïbes.
Tout au long de la période coloniale, elle eut à subir de nombreuses attaques de pirates et pour cette raison, dut se fortifier.
Des sept forteresses construites, il en reste deux : le Castillo de San Carlos de Borromeo, situé à Pampatar et le Castillo de Santa Rosa à La Asunción.
Ces différentes forteresses et sites historiques que l'on peut voir sur l'île sont le témoignage de ces trois siècles de domination espagnole, qui prit fin en 1811; lorsque le libertador Simon Bolivar déclara l'indépendance du Venezuela.
Le 4 Mai 1810, la province de Margarita s'était ralliée à l'appel à l'indépendance lancé par la Province de Caracas. Le 5 Juillet 1811, elle a été une des sept provinces qui ont signé l'Acte de l'Indépendance du Venezuela, décision qui lui a valu l'attribution de l'une des sept étoiles qui ornent encore aujourd'hui le drapeau national.
 
Climat
 
Contrairement au continent, les précipitations sont assez rares sur l'île et le soleil brille presque toute l'année. Le climat est agréable, avec des températures comprises entre 24 °C et 32 °C, les vents alizés venant rafraîchir l'atmosphère. De plus, sa position géographique la protège des ouragans.
 
Villes
 
La Asunción, capitale de l'État de Nueva Esparta, est également la capitale de l'île. Elle a su conserver son caractère colonial, avec son château de Santa Rosa, célèbre pour avoir été en 1816 le lieu de captivité de Luisa Caceres de Arismendi, héroïne de la guerre d'Indépendance, et son église, construite a XVIe siècle, qui est l'une des plus anciennes du Venezuela.
 
Au sud-est de Margarita se trouve la partie plus peuplée de l'île. C'est là où est située Porlamar, fondée en 1536 sous le nom de Villa del Espíritu Santo. C'est la plus grande ville de Margarita, avec près de 330 000 habitants.
 Elle se trouve entre les villes de Los Robles et Pampatar, et forme avec elles ce que l'on peut considérer la capitale commerciale de Margarita. Tout près de là se trouve la ville de El Valle, où est né Santiago Marino, héros de l'indépendance du Venezuela, et où se produisit l'apparition de la vierge de El Valle, la patronne de l'île.
 
Au nord-est de l'ile, se trouve la ville de Juan-Griego (environ 25000 habitants) d'où l'on peut visiter un petit fort et admirer le coucher de soleil. Cette ville sera désenclavée et reliée à Porlamar par la construction (en cours) d'un autoroute qui devrait être terminée fin 2009.
 
La partie ouest de Margarita bien que très belle, est beaucoup moins développée que l'autre partie.
 
Péninsule de Macanao
 
La péninsule de Macanao se présente comme une langue de terre escarpée et déserte. On n'y trouve que quelques villages de pêcheurs. Elle est en train de devenir le réservoir écologique de l'île, grâce à une initiative de Corpoturismo (Corporation de Tourisme du Venezuela). C'est une zone assez aride, à la terre rougeâtre et aux paysages sauvages. Elle contient pourtant des merveilles.
L'une d'entre elles est le Parc National de la Restinga, labyrinthe de canaux et de palétuviers, où il est possible de se promener en bateau pour profiter d'un écosystème de plus de mille espèces végétales et animales.
 
Économie
 
L'île Margarita est une zone franche, ce qui en fait un paradis commercial, puisque l'importation de biens, comme les touristes aussi bien vénézuéliens que du monde entier qui la visitent, sont exemptés du paiement d'impôts à l'administration fiscale du Venezuela.
Le tourisme — la principale ressource de l'île — bénéficie pleinement de ce statut de zone franche, qui permet aux commerces d'offrir des produits à des prix défiant toute concurrence, et d'amener ainsi encore plus de touristes, déjà attirés par les richesses naturelles, la beauté des paysages et les immenses plages de sable fin.
 
Environnement
 
Margarita a eu à régler certains problèmes relatifs à l'eau. Cette île aride obtient son eau du continent au moyen de canalisations posées au fond de l’océan. Mais les problèmes d'assainissement n'ont pas encore été résolus. De nombreuses villes déversent des eaux usées non traitées dans l’océan, ce qui menace les plages qui attirent les touristes.
 
Îles rattachées
 
Au sud de Margarita, se trouvent deux îles plus petites qui lui sont rattachées, Coche et Cubagua, ainsi qu'un petit archipel au nord-est, Los Frailes.
 
L'île de Coche
  
D'une superficie de 55 km2, l' île de Coche est située au sud de Margarita. Son nom vient de la langue des Caraïbes et signifie « Grand gibier », mais on ne sait pas avec précision si c'est en raison de la forme de l'île, ou parce qu'il existait précédemment là de telles espèces.
Coche possède un climat chaud, avec une température moyenne de 28 °C. En dehors des localités, le relief de l'île est désertique et argileux.
Sa population — 8 200 habitants en 1999 — se concentre principalement dans les villages de San Pedro de Coche — la capitale —, El Bichar,,Guinima, El Amporo et El Guamache. Les communautés qui y vivent se consacrent essentiellement à la pêche artisanale, et possèdent un folklore riche, qui se manifeste lors des fêtes traditionnelles en l'honneur de leurs saints patrons.
 
L'île de Cubagua
 
 L' île de Cubagua, située au sud de Margarita et légèrement au nord-est de Coche, avec une superficie approximative de 17 km², abrite les ruines de la ville de Nueva Càdiz, la première ville fondée par les espagnols sur le territoire du Venezuela et de l'Amérique du Sud.
Elle est en outre une résérve forestière, archéologique et géologique.
Après sa découverte par Ch. Colomb — lors de son troisième voyage, en 1498 - Cubagua a été attribuée en 1501 à Alonso de Ojeda et à Alonso Nino. Elle fut appelée l'île riche ou l’île des perles, et petit à petit, on la vit se couvrir de petites fermes réparties sur toute l'île.
 
Le 25 Décembre 1541, un raz-de-marée dévasta Cubagua, rasant de nombreuses maisons, détruisant la ville naissante de Nueva Cádiz dans sa totalité, l'eau entraînant les décombres vers la mer.

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Willemstad, ville inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, est un attrait incontournable de Curaçao. Les maisons et commerces restaurés, à l'architecture typiquement coloniale, s'alignent le long des quais et rappellent l'héritage néerlandais de l'île. Les forteresses érigées dans le port témoignent, quant à elles, des luttes de pouvoir entre les grandes armadas européennes au XVIIe siècle pour implanter des comptoirs commerciaux dans les Caraïbes.

Le Queen Emma Bridge, ce pont piétonnier flottant qui relie les quartiers de Punda et d'Otrobanda, fut construit en 1888. La Swinging Old Lady, comme on le surnomme, pivote une vingtaine de fois par jour pour permettre aux bateaux d'accéder au port. À proximité du Queen Emma Bridge se trouve la Harbor Duty Free Zone, l'une des plus importantes zones commerciales détaxées des Caraïbes. Elle comprend environ 200 boutiques qui vendent entre autres la fameuse liqueur à base d'écorces d'orange, le curaçao, et bien sûr, des fromages hollandais comme le gouda et l'édam.

À quelques minutes du pont, les marchands vénézuéliens et colombiens se réunissent au Floating Market, le marché flottant. Ils arrivent en bateau pour vendre des produits frais : légumes, fruits, poissons, etc.

Érigé en 1635, et inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, Fort Amsterdam est le plus grand ouvrage militaire construit sur l'île de Curaçao. Ses murs abritent aujourd'hui la résidence du gouverneur ainsi qu'une église, la United Protestant Church.

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Le Jeudi 22 Mai 2008Poster un commentaire
Photo(s) aléatoire(s)
  • Non, on ne fait pas que de boire !
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